Archives de Catégorie: Humeur

un nouveau né bien né

bien que déjà ancienne, je ne pouvais passer sous silence la renaissance de ce petit « joyau » dont le baptême s’est fait en si noble compagnie

Un musée non enterré cela se célèbre, petit ou grand, le gotha des conservateurs s’émeut, se fend d’un compliment, la Belgique s’enrichit

N’est pas trou qui veut

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Classé dans Humeur, Société, Urbanisme

KMSKB, DSK, MRBAB, DHL, BHV,BHL,…

Bonnes Nouvelles

Ministre n’est pas Sinistre

BB ou BBB

Responsable des Musées

ou Prophète ?

et pour un semblant d’objectivité, les stands de la nuit des chercheurs au sein du Forum des Musées, ce 23 septembre…

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Classé dans Humeur, Musées

11 septembre

doit-on s’aligner sur le calendrier officiel des rentrées, départs, commémorations, commisérations, lamentations…

Le calendrier est assez inflexible, le treize après le douze après le onze, etc

Plus forte que Robespierre, Brigitte G. nous offre trois cents couronnes à la fleur de l’âge

Sa main armée est-elle guidée par un souci de visibilité architecturale ou par une mercantile envie de rendre la finance plus visible

Plus judicieuse aurait paru la décision de laisser grandir ces arbres encore quelques années, afin de soustraire cette œuvre inégalée au regard de ses contemporains.

KBC – 4 septembre 2011

hiver
KBC – hiver 1996? – capture écran © Jaspers et consort

contemporains contestataires en transe – 4 septembre 2011

Quelle surprise pour leur descendants, dans une centaine d’années, après des vies épanouies de platanes bicentenaires, décédés le plus naturellement malgré quelques amputations circonstanciées, de découvrir les ruines prestigieuses de ce temple des marchés
(les photos suivront, mais peut-être peut-on déjà s’inspirer des imaginaires futuristes d’un certain Schuiten)
Les jours sont heureusement nombreux, même s’ils présentent certaines similitudes
Mons qui se rêve ville cathédrale (Dieu est à Ath ce que Mons est à sa Grandeur ) vient de déclarer sa flamme au spécialiste des « mémorial » Daniel Libeskind. La flèche de ce centre de congrès répondra à l’élan du beffroi et indiquera accessoirement la gare “TGV“ de Calatrava, qui parmis d’autres fonctions symboliques, dessert aussi la médiatique rocade wallonne de ce train dont la rapidité ne laisse souvent qu’une ombre sur les quais.
Petit dernier, mais tout aussi ambitieux, un musée d’art moderne ET contemporain se profile à Bruxelles.
Les collectionneurs, financiers, échevins du tourisme, Ministres Présidents et non présidents,Bourgmestres grenouillent à qui mieux mieux. Le milieu de l’art s’inquiète. Dans le passé, on avait enterré un peu vite l’art contemporain, aujourd’hui un visionnaire le sort des catacombes. Dieu ou visionnaire?
Mais il ne faut pas s’affoler: 2022 tient de la prophétie!

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Classé dans Humeur, Urbanisme

aplanir l’histoire

De la place des martyrs (à Bruxelles) à l’avenue du port (à Bruxelles) un constat: des pavés, de porphyre, de grès, de Quenast,

Dans un cas, obstacle à la libre circulation dans l’histoire, dans l’autre un frein à l’expansion démographique galopante

Je ne pense pas qu’INTERENVIRONNEMENT, le BRAL, l’ARAU et Olivier Bastin, notre Bouwmeesters adoré, se soient déjà penchés sur la problématique historique des pavés de la place des martyrs, mais nous pouvons espérer que cela ne tardera pas. Les pavés et platanes de l’avenue du port, proches de l’Escaut, culture et avatars, sont déjà le centre d’une intense polémique. garder, abattre, port industriel, ouvriers, techniciens ou marina, serveurs: service ou qualification…

L’histoire et l’urbanisme sont-ils compatibles?

Claude Fisco (22/01/1736 -4 /02/1825) ingénieur, a-t-il lui même prescrit le revêtement du sol de la place Saint Michel ( > des martyrs en 1830..), ou s’agit-il plus simplement de la réalité technique de l’époque. La place des martyrs sera rénovée, dixit la ville de Bruxelles, dixit ou diktat. disparus les anachroniques pavés boules, place aux pavés « platine »ou à la pierre bleue
Les chaises roulantes seront enfin enfant admises
De même une bande asphaltée pourrait bientôt zébrer la place des Palais.Les sites propres rue Royale, seraient aussi asphaltés, la ville trouvera enfin son visage du vingt et unième siècle: vélo, canne roulante et skate électrique
Du billard pour les enragés, un plaisir vibratoire de moins pour les enculés

Est-ce une revendication de Kris Peeters, du théâtre éponyme (pauvres martyrs) , des égyptologues, des planteurs de meiboom ou du quartier latin, nostalgie de la via appia antica ou de la grappa? La proximité crée le doute, mais réconforte l’usager.

La ligne est droite qui sait naviguer

Dernière option, bévue ingénue, créer un bassin et gondoler

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trémie art museum

autoworld

Trois lieux sont en piste : un projet architectural neuf, par un grand architecte, sur la trémie (autoroute urbaine) du parc du Cinquantenaire –

de loin le projet le plus audacieux et séduisant

musée vespasienne, l’art moderne dans le collimateur de l’AXE

simplification excessive pour simplicisme populiste récidiviste

Après le Heysel centenaire, régression vers le cinquantenaire et sa symbolique colonialiste.

Ainsi  certains,  tel Sven Augustijnen dans Spectres. font un travail de mémoire interpellant et original, que nul historien belge n’avait accompli publiquement, à ma connaissance, et d’autres, qui se revendiquent d’un travail sur la mémoire, implantent un bâtiment somptueux, en cela, s’inscrivant dans la droite ligne de ce qu’ils critiquent dans leur propre travail.

Pourquoi Alain Courtois, cet amateur éclairé, ne propose-t-il pas un stade, Marathon ou Décathlon en ce lieu mythique: manque d’audace ou de sponsor?

Mais il est vrai qu’il hésite entre le foot, le food, le fast food . A chacun ses dilemmes.

Michel Draguet apprécie aussi la restauration rapide « FOOD MUSEUM » ou FAST FOOD MUSEUM***, en redressement judiciaire, éclipse somptueusement la  place Royale.

Place aux péquenots. D’Avignon, le pont aux ânes, Du Jardin, Pôle  de la rue Isabelle, campagne d’Orange, d’Horta, un souvenir carte postale. Bruxelles Central subira sa révolution

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Arenberg, Pathé, Musées

http://www.lalibre.be/culture/cinema/article/668957/l-arenberg-entre-reve-et-dure-realite.html

Le cinéma Arenberg fait la une de l’actualité culturelle bruxelloise: il y a la présentation d’un superbe projet sur un site proche de celui du Wiels, qui témoigne d’une ambition réelle, si pas d’un réalisme outrancier et, d’autre part, galerie Saint Hubert la fin de bail et son non renouvellement par le propriétaire, lequel allègue entre autre des loyers impayés et un nouveau projet cinématographique…

Que de questions! et pas le moindre embryon de réponse: dans les deux cas, pas de chiffres. L’Arenberg est-il la victime comme le concierge ff de l’atelier 340 d’une énorme cabale, d’un sous financement chronique par rapport ……à leurs envies, aux promesses imprudentes de l’administration, ou subissent-ils le désaveu de sponsors appauvris par la concurrence comme nous tous? Beaucoup de questions, aucunes réponse financière crédible ou publiée.

Oui j’ai signé les pétitions en cours, oui j’apprécie l’action de chacun, mais plus on tend la main, plus il faut s’attendre à devoir rendre des comptes. Comme pour le Musée d’art moderne, il ne peut y avoir de chèque en blanc pour les directeurs de ces institutions. Ils engagent des subventions, des choix de société: avant de donner plus, il est légitime de justifier publiquement leurs projets, le plan financier réel et non des traites tirées sur la comète. Devant l’importance des subsides en jeu ces projets deviennent  publics. Tous ces projets ont en commun le débat urbanistique et le rapport à la ville, à la société  qu’ils sous tendent.

Il est nécessaire de rappeler aussi le projet PATHE PALACE des frères d’Ardenne, boulevard Anspach qui semble bien lymphatique.

Il serait temps au niveau culturel d’avoir des politiques visionnaires, des femmes et des hommes politiques courageux pour mener ces réflexions ailleurs qu’entre les quatre murs de leur cabinet

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nouvel tour de vis à charleroi

Nouvel tour de vis à charleroi danse pour la police

excusez l’involontaire approximation, mais au déjeuner je fus pris de court
Charleroi pour redresser son image tordue de ville insécure, vient de décider  l’érection dans le ciel gris, non d’un minaret, d’un clocher, d’un beffroi, d’un château d’eau, mais bien d’une tour de police,  à ses yeux symbole combien plus porteur dans cette ville cahotique.
Bleue de surcroit et non de denim, des lignes bleues dessinées au sol ne laissent aucun doute aux mauvais éléments sur le chemin à suivre.
La forme évoque celle d’un moulin à vent, ou peut-être étant dans le symbole, à l’inverse du V de Bruxelles midi, les jambes bien campées dans leur uniforme roide d’un agent: circulez y a rien à voir.
Symbole audacieux sinon astucieux, dressé dans le ciel carolo, non pas un phare de la culture, mais bien celui de la loi, dura lex sed lex, à l’attention des Jacques Van Gompel, Jean-Claude Van Cauwenberghe et Claude Despiegeleer..ou du petit peuple des arracheurs de sac?
Oïez braves gens la police vous surveille, quitte à veiller sur vous
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