Archives de Catégorie: Urbanisme

architecte, toujours le mot pour rire

Alors que rue Lebeau des habitants doivent encore se mobiliser contre l’érection d’un nouveau projet/chancre immobilier, le chantier du nouveau siège de Paribas-Fortis rue Ravenstein touche à sa fin et l’on découvre le visage final de ce nouveau tropisme urbain typiquement bruxellois. Pour mieux apprécier la subtilité du jeu, vous trouverez ci-dessous les éléments de langage indispensables à une bonne compréhension du projet…

rue Ravenstein – BNP Fortis Paribas et BOZAR ©delirurbain 10/2019

 

« Ce n’est pas une rupture avec le passé », a assuré Max Jadot, le patron de BNP Paribas Fortis, à l’occasion de la présentation du projet. « On a opté pour la continuité. On se situe ici sur le site historique de la Générale de Banque. Mais en même temps, notre nouveau siège reflétera la banque du futur. Nous voulons que nos équipes s’y sentent bien tout en apportant une plus-value à la communauté », a-t-il ajouté.

rue Ravenstein – BNP Fortis Paribas et BOZAR ©delirurbain 10/2019

“Le nouveau bâtiment, développé par le bureau autrichien Baumschlager Eberle, s’intégrera mieux dans le paysage, ne dépassant pas les bâtiments voisins.
Les lignes verticales seront également privilégiées afin de correspondre à l’architecture du quartier tandis qu’une galerie avec des espaces ouverts donnera sur la rue Ravenstein.“

extrait de l’article de l’Echo du 23 janvier 2014 – source Belga

siège BNP Fortis Paribas Bruxelles – esquisse – capture d’écran 2014

Il est bien entendu que la toiture est verdurisée et que trois cours intérieures permettent au soleil de pénétrer le bâtiment dont l’audace éblouit le spectateur naïf. Nos photos sont loin de rendre l’extraordinaire finesse de la subtile transcription de l’architecte. Les reflets verdoyants sur la façade évoquent avec bonheur la végétation lointaine du square de la rue des 12 apôtres…L’espace public est-il malmené? Ce bâtiment sera-t’il un jour inscrit au patrimoine en péril? Ou rejoindra-t’il le lot inépuisable d’occasions ratées si chères à Bruxelles.

siège BNP Fortis Paribas Bruxelles – simulation – capture d’écran 2014

https://delirurbain.org/2014/09/14/bouwmeester-la-question/

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Dernière minute

le vingt-et-un juillet, le quatorze juillet, le dix juillet, le premier juillet, … les fêtes nationales n’en finissent pas de meubler l’été…

Les congés du bâtiment par contre nous offrent quelque répit  pour réfléchir à divers projets vitaux, ou néfastes pour l’architecture, la planète, leur environnement  selon le point de vue: le barrage El Nahda, de Belo Montevital , le GEM de Heneghan et Pengle au Caire, le  démontage du Pont des trous ou l’abominable projet du Musée des Beaux-Arts de Tournai de XDGA, le nouvel Horta.

“L’ordonnance c’est la hiérarchie des buts, la classification des intentions.
L’homme  voit les choses de l’architecture avec ses yeux qui sont à 1 mètre 70 du sol. On ne peut compter qu’avec des buts accessibles à l’œil, qu’avec des intentions qui font état des éléments de l’architecture. Si l’on compte avec des intentions qui ne sont pas du langage de l’architecture, on aboutit à l’illusion des plans, on transgresse les règles du plan par faute de conception ou par inclination vers les vanités.
“ Le Corbusier – Vers une architecture“  1923 – rééd. Champs arts 2009-p 143

Rapportés au projet de Xaveer  DG ces phrases sonnent comme un désaveu total du projet d’extension du Musée des Beaux-Arts de Tournai.

Comme un poète pompier incendiaire, XDGA nous enfume de belles promesses. Qui donc pour les décrypter, les déconstruire et repartir comme Le Corbusier le préconisait de l’essentiel:
Le plan procède du dedans au dehors; l’extérieur est le résultat d’un intérieur

Cet axiome est en soi la condamnation d’un  projet qui n’a même pas la qualité d’être hérétique.

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Pont des trous, requiem

Si le planning est respecté, les premiers moellons du pont devraient être descellés dès le début du mois d’août 2019 et l’armature de béton rapidement mise à jour, démystifiant un peu plus l’authenticité de l’ouvrage.

Aujourd’hui 2 août, la démolition commence

Cette vue en cours de chantier permet de voir la structure moyenâgeuse en béton…

 

2 août 2019 – Notele© capture d’écran

 

 

1946? – avant toute intervention contemporaine, bien loin de l’image falsifiée actuelle. Quel patrimoine sauvegarder ? – capture d’écran 2019

Pour comprendre les mutilations successives de celui-ci, quelques reproductions  de planches de l’édition de 1864 de “Tournai ancien et moderne“ par A.-F.- I. Bozière montrant le Pont des trous, avant sa première restauration (circa 1840?)

Mais déjà sous Louis XIV certaines modifications y avaient été apportées, de peu d’ampleur semble-t-il.

Lors de cette première restauration (1847) vont disparaître le toit, et la morgue construite sous la première arche disparaîtra en 1858.

Sans parler des quais, qui il faut le souligner n’ont plus rien de médiéval et, les travaux terminés, auront une esthétique de station balnéaire.
N’y voyez aucune nostalgie: il faut pouvoir effacer le passé et donner sa place au futur, là ou l’économie l’impose…ce qui a été le cas pour le cours de l’Escaut depuis l’implantation de la ville sur ses bords. Le parallèle peut être fait avec les grands axes routiers qui éventrèrent de nombreuses villes et qu’aujourd’hui on peine à réduire.

Mais peut-être tout paysage ne doit-il pas se transformer en Dysneyland…

Les tournaisiens semblent avoir tranché.

Le Pont des Trous peu avant sa rénovation de 1847

Une vidéo édifiante de Notele sur la mise à niveau du Pont des trous en 1948…

https://www.notele.be/list151-pont-des-trous-media25272-la-restauration-du-pont-des-trous-apres-la-guerre–extrait)-17-06-13.html

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Tournai, Horta, XDGA, Combat

Tournai souhaite rénover son musée des Beaux Arts

Bien mal adapté au réchauffement climatique et aux normes muséales actuelles celui-ci mérite grandement une réhabilitation

La ville, à partir de ce constat, souhaite agrandir ce bâtiment et en faire un pôle muséal majeur, sinon phare pour la région.

Le lauréat du concours est XDGA, bureau bien connu du gotha architectural belge et même étranger, souvent grand favori des concours.

Pour cette revitalisation (destruction?) de l’œuvre de V. Horta, le squelette du Musée sera percé de pas moins 11 portes/ouvertures* à travers lambris et murs permettant un parcours fluide et complexe entre les différents points de rencontre et d’exposition (voir capture d’écran, la circulation proposée?).

bleu: cheminement possible au sein du nouveau complexe –  en rouge: les baies nouvelles  (coloriage delirurbain)     original ©XDGA-capture d’écran

 

2019 façade actuelle du Musée, avec simulation d’une tour selon XDGA ©delirurbain

 

XDGA -capture d’écran

La magnifique vue frontale révélée par le site de l’architecte ne tient absolument pas compte de la déclivité naturelle du terrain et de la distance. Il donne donc un point de vue irréaliste: volonté manifeste de tronquer les perspectives ou errement technique naïf sur l’importance du point de vue ?

Le point de vue choisi aplatit les proéminences du bâtiment et donne une vue plus dégagée sur la (mini) tour, qui bien que dressée sur ses ergots n’atteint pas la force du Beffroi! Le musée veut se donner de l’ampleur, mais n’est que boursouflé. L’architecture ne se juge pas que du sol, et les architectes ne se privent pas de montrer des perpsectives aériennes pour vendre leurs projets. La comparaison n’est pas toujours en leur faveur:

vue aérienne du Musée des Beaux-Arts de Tournai – ©carte postale du Musée

La forme originale de “ tortue » ou“scarabée“ qui est l’âme et la spécificité de l’œuvre est engloutie par XDGA dans une structure informe (carrée) “transparente“ comme aiment à le rappeler les architectes contemporains.

Ce qui surprend dans ce projet est l’envahissement total de la parcelle, cours et espaces verts compris. Comme dit au début de l’article, le bâtiment dégagé et qui aurait pu voir renforcer la lecture de sa forme particulière par un aménagement extérieur original est au contraire effacé, englobé dans un ensemble rigide aux contours mal définis de mitoyens irréguliers. Les voisins exultent!

Tours et détours et autres murs ou plafonds de l’extension deviennent transparents/invisibles par la magie des mots…

Le bâtiment original des Beaux-Arts de Victor Horta change discrètement de fonction: horéca, art shop, services.

La nouvelle construction, dont l’image ci dessous donne une idée de la grande originalité intérieure et de la scénographie audacieuse envisagée, absorbe la partie noble des fonctions. Le musée se dote d’une tour de verre, lointain écho des fortifications disparues que Tournai s’emploie encore à effacer tel le Pont des trous qui risque bientôt d’être tout aussi transparent.

Rejoignant en cela la critique de l’ancien conservateur*, et sans aucune sympathie pour ses positions sur l’art contemporain, il faut reconnaître le massacre du bâtiment. La mise en place d’un système de climatisation ne paraissait pas plus destructrice que l’intervention de XDGA.

tel un showroom, s’étale la mortelle vision d’un musée soi-disant contemporain

La description du projet est un régal sémantique dont ces citations donnent un aperçu:  percoler: mettre en lumière, nappe: couvrir de bout en bout un espace naturel “

  • NAPPE
  • A l’intérieur de l’îlot, l’ensemble des parcelles non-construites sont envahies par une nappe de salles orthogonales en contraste avec la structure radiale du musée existant, mais topographiquement identiques. Elles offrent un paysage hybride d’exposition, d’une part, divisé par des cloisons qui forment des salles de tailles variées, d’autre part unis par des angles ouverts de circulation offrant des perspectives diagonales et traversantes. Ce paysage crée aussi une grande liberté dans l’organisation des sept thèmes de l’exposition permanente. De multiples circuits y sont possibles. Ceux-ci intègrent les salles existantes où sont exposées les sculptures et autres œuvres de la collection pouvant profiter de la lumière naturelle abondante. Une toiture horizontale laisse percoler une lumière naturelle modérée et contrôlable dans la nouvelle extension.“*

et plus loin: “La billetterie du musée, le bookshop et la cafétéria y sont organisés à l’aide de pavillons isolés. Se trouvent également présents dans cet espace, les espaces pédagogique, l’espace social pour les employés ainsi que les bureaux au premier étage. L’ensemble de ces fonctions participent à l’animation et à la vie publique de l’institution tout en permettant de conserver un certain degré de contrôle social.“ et ceci à mettre en parallèle avec Foucault :“imposer une conduite quelconque à une multiplicité humaine quelconque“ Michel Foucault, Surveiller et punir- p. 207

 

 

Le cimetière des fausses belles idées n’est pas prêt de fermer, le panthéon des architectes de disparaître.

Horta souffrira encore. Le remède est souvent pire que la maladie.

© delirurbain

*selon un décompte personnel et sans connaissance des plans définitifs

*la perspective est probablement inexacte, un fort dénivellement étant ignoré dans le rendu

*https://www.latribunedelart.com/tournai-le-musee-reve-devenu-cauchemar

*https://tournai.blogs.sudinfo.be/archive/2016/09/06/renovation-et-extension-du-musee-des-beaux-arts-de-tournai-200331.html

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Sacré Square , l’engouement pour le façadisme

Guerre aux chancres, le renouveau flamboyant des promoteurs au centre ville semble encouragé par les pouvoirs communaux.
Après la rue du Marché aux Peaux et la rue d’une Personne avec le complexe “Îlot Sacré“* , le complexe “Square sacré“ * mérite l’intérêt du passant pressé…

Un ensemble aux ambitions luxueuses…se dissimule derrière l’alibi de façades dues à des architectes autrefois renommés et actifs dans l’univers avant-gardiste de leur époque.

Faisant fi du parcellaire, qui d’une certaine façon participe de l’authenticité d’un territoire historique, ces nouvelles interventions effacent de manière irréversible la mémoire du tissus urbain originel. Ces agissements ont pour commun dénominateur les vocables dents creuses, assainissement, mais jamais réinvention urbaine, audace, architecture humaine. Standardiser l’habitat mieux encore que  Le Corbusier, mais sans la réflexion. Ce sont des machines à habiter pour riches citoyens, transposables dans tous les interstices disponibles ou rendus tels par la spéculation. Lamentable, la ville échappe peu à peu à ses citoyens, sans grande opposition par ailleurs. Aseptisés, ces îlots d’entre soi ne créent pas de vivre ensemble, mais plutôt des forteresses aux lourdes grilles…

Les bâtiments des Hamesse, Blomme, Bourgeois (à Namur) auraient peut-être dû disparaître complètement plutôt que leurs façades ne servent d’alibi à une ville “d’apparence“ dont le centre historique devient un nouvel exemple, ville de carton pâte livrée en pâture à des visiteurs peu exigeants.

façade Paul Hamesse © delirurbain 1/2019

façade Adrien Blomme © delirurbain 1/2019

façade Antoine Dujardin © delirurbain 1/2019

De nombreux projets déjà réalisés (Azur, Caisse d’Epargne,…) ou à venir témoignent de la croyance en un renouveau du Centre ville, mais souvent ils semblent bien fermés sur eux-même et sans véritable vision architecturale…

 

*op cit.   “Le projet Îlot Sacré marque une nouvelle phase de l’histoire de l’architecture contemporaine d’un site dans le cœur historique de la capitale belge, au sein du périmètre UNESCO.“op cit.

*op cit “Situé au cœur du centre historique de Bruxelles,« Square Sacré » propose un large choix de logements de haut standing au sein du périmètre de protection de l’UNESCO. Situé au cœur du centre historique de Bruxelles – SQUARE SACRÉ se partage en 4 entités distinctes sur la rue de l’Ecuyer et la rue des Dominicains. Les immeubles rue de l’Ecuyer ont été conçu par des architectes de renom du début du XXe siècles dont « PAUL HAMESSE » , « ADRIEN BLOMME » et « ANTOINE DUJARDIN», ceux de la rue des Dominicains sont des maisons typiques du XVIIe siècle.“

 

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2019

Place des Palais – bâtiment 1930  © delirurbain 2/01/2019

 

delirurbain vous présente ses meilleurs vœux !

et particulièrement ceux  pour une architecture contemporaine et audacieuse qui s’insèrerait dans les dents creuses de la ville s’il en est encore temps !

Entre pastiche et recyclage, Bruxelles évolue péniblement. Le piétonnier chemine et sera bientôt livré/confronté à ses utilisateurs, piétons, cyclistes, livreurs, chalands, skateurs et autres …

Plusieurs chantiers emblématiques d’un renouveau possible mais bien timide sont en phase de concrétisation: l’ancien siège de la Société Générale (rue Ravenstein), le nouvel hôtel de police (rue Montagne de l’oratoire) le centre administratif de la ville ( rue des Halles ) : trois projets conséquents mais aux ambitions peu convaincantes.

Approche également le premier coup de pioche de ce qui ressemble à une pitrerie: le Musée/Palais du Chat, place des Palais, cela va de soi . Comme dit précédemment l’auteur en est le prestigieux Pierre Hebbelinck et son bureau. Là n’est d’ailleurs pas l’interrogation, ne remettant en cause aucune de ses qualités.
Le sujet reste l’opportunisme d’un projet “privé“ en ce site classé et ce, quel qu’en soit l’auteur ou le sujet. La réflexion est aussi politique qu’urbanistique.Le bâtiment actuel, sobre tout en affirmant son époque, respecte les contraintes urbanistiques du site. Le musée du chat est tout son contraire.

On pourrait y voir un écho aux verrières dessinées par Victor Horta pour le Palais des Beaux-Arts, si ce n’était qu’il a dû les dissimuler derrière une balustrade néoclassique pour respecter les contraintes urbanistiques. Autres temps, autre réflexion, peut-être faut-il redéfinir ces limites. Là et ailleurs dans la ville, certaines de ces contraintes ont donné lieu à nombre de constructions bâtardes.

De la timidité de l’intervention  des années trente, l’on passe à l’affirmation d’un diamant à taille brute, qui devient point de mire: du haut de la place, reflétant le ciel et éclats lumineux, le soir se parant de mille feux intérieurs. Le site classé devient l’écrin de cette verroterie chatoyante.

Je vous livre donc  les quelques photos réalisées ce 2 janvier 2019 et les  perspectives y correspondant, dues à l’atelier Hebbelinck 

Musée du chat – vue de la place des Palais – Pierre Hebbelinck – 2/2/2019 capture d’écran

MdC 01

place des Palais – état actuel du bâtiment 1930 © delirurbain 2/2/2019

 

 

 

 

 

 

Survol rapide d’un projet surprenant de par son irruption dans un site classé dont les contraintes paraissaient intangibles et par la prétention de son sujet, un chat qui, à n’en pas douter, ronronne déjà . Le débat peut-il encore avoir lieu?

simulation à partir des éléments publiés - ©delirurbain

Place des Palais – Musée du chat – simulation de vue nocturne à partir des éléments disponibles © delirurbain 2/01/2019

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villa Hermosa, nouveau chat-pitre

Le chat (Musée du) frémit, bien résolu à s’insinuer dans le tissus urbain très fermé et prisé de la place Royale. Le projet est entre les mains de Pierre Hebbelinck, architecte liégeois bien connu des amateurs d’arts pour être déjà l’auteur du Mac’s au Grand Hornu, et de bien d’autres projets.

Doit-on se réjouir de la nouvelle densification muséale du quartier, qui avait vu se fermer le musée “moderniste“ d’art moderne de Roger Bastin au profit d’un muséefin-de-sièclemuseum controversé ?

Le sujet ici n’est pas l’opportunité de consacrer un Musée à un auteur vivant (Antoine Wiertz n’avait-il pas obtenu de l’Etat la même faveur, contrairement à Camille Lemonnier ou Constantin Meunier, dont le bien fut transformé en musée à la mort) mais la façon d’esquiver toute réflexion publique sur les qualités ou non d’un immeuble 1930, plus encore d’un site, inscrit dans le paysage classé de la place des Palais, pour le remplacer par un nouvel objet, certes de verre vêtu, mais avide de visibilité… Bâtiment 1930 dont personne ne cite  le nom de l’architecte témoignant par là du refus de lui attribuer, même un instant, de possibles qualités.

Quelques liens qui permettent de mieux appréhender le passé et le projet qui semble unanimement attendu par les responsables bruxellois du tourisme et de la culture.

Bonne lecture

PS: dégustée par hasard ce dimanche 25 novembre, la cerise sur le gâteau…
et comme Jean-Luc Mélenchon, un moment unique d’ubiquité

 

https://arau.org/au/05-12-21.pdf

https://arau.org/au/06-10-30.pdf

http://www.pierrehebbelinck.net/fr/projets/386

op. cit.  Le Soir du 14/12/2005:
Les problèmes que les riverains appréhendent
La Région de Bruxelles-Capitale procède actuellement à d’importants travaux
de rénovation du complexe de l’ancien hôtel d’Hoogstraeten, situé entre la place
Royale et la rue Villa Hermosa. Ces travaux avaient été entamés sous l’ancienne
législature pour installer des cabinets ministériels et la chancellerie du Ministre
Président. Il avait été prévu de démolir l’immeuble dit « 1930 » pour faire place à un
jardin médiéval.
Après plusieurs atermoiements, la nouvelle majorité a décidé de renoncer à y
installer des cabinets et de maintenir l’immeuble « 1930 », ce qui est une bonne idée.
Il est prévu de rassembler dans le complexe les institutions actives dans la promotion
de l’image de Bruxelles et de conserver des salles de réception de prestige, ce qui est
aussi une bonne idée
3. Un horeca devrait prendre place au dernier niveau du
« 1930 », ce qui suppose un nouveau permis…qui n’a pas fait l’objet d’une
procédure, ce qui est une mauvaise idée. Le cabinet du Ministre Président a admis en
novembre 2004 «qu’il faudra un nouveau permis pour une nouvelle affectation» (Le Soir du 14/12/2005)

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