Archives de Tag: Bruxelles

au jour le jour

Henry van de Velde 27-29, Van de Velde et Jasinski 60,  Adrien Blomme 52, 72 , Michel Polak n°67, Victor Bourgeois  74, et maintenant … Jean-Michel Jaspers.

Ce cénacle, c’est la somptueuse avenue Franklin Roosevelt qui le propose…Mais quel est le nouveau joyau proposé par cet architecte qui ferraille sans répit en région bruxelloise?

Ici pas de tour dans son sac, le Qatar se contente d’une bâtisse blanche presque post moderne, aux byzantines coupoles, qui se pose comme signal en bordure d’un carrefour, nostalgie, mimétisme d’un orient ensoleillé, aveuglant. Comme à l’avenue du port quelques arbres seront les bienvenus qui atténueront cette vision céleste. Ne perdons pas la foi, l »architecture n’est pas un dogme.

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la nouvelle ambassade du Qatar – 25 mai 2014 ©delirurbain

Un autre écrin, un autre joyau, un faux probablement, mais tout out aussi surprenant, si pas innovant, l’implantation d’un pavillon publicitaire faussement architecturé, de bois vêtu, manteau mal coupé, qui cache mal sa rusticité…sur la toute nouvelle place de la Monnaie, à peine cicatrisée et mal remise encore de sa cure de jouvence. Une tentation irrésistible de monnayer l’espace public?

Monnaie vs monnaie exemple d'architecture sauvage dans la capitale européenne ©délirurbain 2014

Monnaie vs monnaie – exemple d’architecture sauvage dans la capitale européenne
©délirurbain 2014

 

vue arrière du pavillon restaurant - ©délirurbain

vue arrière du pavillon restaurant – ©délirurbain

 

vue perspective à partir de la rue de la Reine ©délirurbain

vue perspective à partir de la rue de la Reine ©délirurbain

 

1510

provisoire mais bien défendu et accueillant ©délirurbain 2014

 

popup, climatiseurs, coffre, poubelles ©délirurbain 2014

pop-up, climatiseurs,coffre,  poubelle ©délirurbain

 

et voici comment ce concept était présenté à la presse..ou comment manipuler l’image

pop up ou comment vendre un concept

capture d’écran « ELLE Belgique“

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ROYAL LUNA PARK

Bruxelles, ville en devenir (touristique) mise beaucoup sur ses sites classés et autres attractions “ciblées“ pour séduire les touristes, la plupart peu attentifs aux contradictions urbanistiques.
Musée d’art moderne, d’art moderne  et contemporain, ou seulement contemporain, stade sportif,  quartier européen, zone du canal et autres lieux à redéfinir et faire [re]vivre,  font partie de la nouvelle donne urbanistique, sociétale. Les polémiques sont nombreuses, les enjeux souvent occultés.
Le temps est à plus de transparence, le public à droit à la publicité des débats, de leurs enjeux culturels et économiques. Les partenaires doivent être clairement identifiés, les lobbies visibles, les divergences de vues explicitées.
Léopold II, même visionnaire, est mort, le fait du prince  obsolète.
2014 s’annonce riche en projets, osons débattre.
Nous profitons de ces images pour vous présenter les vœux de l’équipe et vous laisser rêver au Bruxelles promis…

Bruxelles, luna park sans foi ni loi?

ROYAL LUNA PARK

place des Palais – Bruxelles, 26 décembre 2013
Palais des Académies, Palais Royal, Brussels Skyliner, Brussels Ice Magic
©delirurbain
ROYAL LUNA PARK II

place des Palais – Bruxelles, 26 décembre 2013
Palais des Académies, Palais Royal, Brussels Skyliner, Brussels Ice Magic, tête sculptée…
©delirurbain

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Marais

Jaspers-Eyers, A2RC, et plus surprenant, Christian Kieckens, sévissent rue du Marais: projets Chambon (Alfred ou Alban), MeyBoom…autant de joyeuses pioches qui revisitent Bruxelles. La CGER (DEXIA) s’était répandue sur le quartier, rasant tout sur son passage. La réhabilitation actuelle évoque une nouvelle prise en main tout aussi étouffante. Ces interventions sont vouées au logement, moyen ou plus?
Le parti pris semble évident: un peu de verdure (sur dalle?) en intérieur d’îlot et des bâtiments obstinément tournés vers ce nombril. Mais cela ne devrait pas déparer ce quartier déjà soumis à un urbanisme de grande rigueur.
Le gris domine, qui fait rêver au soleil. Les grilles sont solides qui protègent de trop de proximité. Les perspectives tiennent du labyrinthe, chaque ouverture butant sur un nouveau rempart.

Ces audacieuses réalisations deviendront peut-être  patrimoine à l’instar de la place des Martyrs dont le martyre  semble proche de la fin. Façadisme  sur tout le périmètre, subsiste un décor d’opéra avec ses  atours ajustés au goût du  siècle nouveau: pavés réguliers, arbres et mobilier réalignés. Le lifting est total pour ce rare témoin du XVIIIe siècle.

Mais l’axe prioritaire actuel, celui des grands débats et projets est le canal. Pour certains tels Atanor les pions sont déjà placés. A ses côtés « Ateliers Lion Architectes Urbanistes »( France) et « A2RC « ( BELVIEW, CHAMBON…) ont unis leurs forces pour cet autre projet emblématique du nouveau Bruxelles: le tour de force « Up-site » sur le canal, main mise sur la ville ou œuvre intelligente, à vous de trancher. Grise comme le MeyBoom sans soleil, mais  la vue offerte à ses habitants est toute autre…!

Cette tour (et son promoteur) promet des performances énergétiques incomparables… ( 40% d’économie énergie par rapport à une tour classique…ou à une maison passive?) mais elle refroidit son circuit de  climatisation en pompant l’eau… du canal (entendu dans un interview télé d’un ingénieur du projet) Chaque nouveau projet  pourrait-il faire de même ou est-ce un aveu de faiblesse du concepteur? Quel est le prix à payer? Qui parle de pollution?

à suivre

Delirurbain

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Sagittaire

s’agiter, signe de temps divers

Le Musée d’art souterrain dédié à un musée fin de siècle émerge-t-il enfin?
Comme aiment le dire nombre d’architectes en parlant de leurs interventions en milieu urbain  « requalifions, requalifions…. ». S’agissant ici de l’œuvre de Roger Bastin, le terme semble saugrenu.
La fin d’année est l’occasion de multiples bilans.
Les cieux d’hivers suggèrent une lecture plus critique du patrimoine: lumière différente, ciels gris, froid incisif, feuillage disparu, le regard est disponible, l’objet nu.
C’est le moment rêvé pour faire un peu d’analyse d’image, bien au chaud. L’actualité muséale est discrète, de report en fermeture, c’est l’occasion de vérifier la pertinence du propos, comme la bien discrète intervention de Winston Spriet (architecte ou muséographe)  sous la pièce d’eau, aux niveaux -7 et -8, le bleu n’étant pas de lui)

évolution d’un projet architectural

    Ne médisons pas. Le directeur du Musée des Beaux arts de Bruxelles a fait un effort considérable cet automne au risque de déstabiliser ses collaborateurs/conservateurs: il a complètement rénové et aménagé un entre-deux: ce qui n’était qu’un couloir poussiéreux séparant « Rubens » du « Moderne » * est devenu un temple à la mesure de la démesure  de l’artiste Jan Fabre:  JAN FABRE. CHAPTERS I-XVIII. WAXES & BRONZES

    Ne pouvant photographier cette intervention, quoi de plus probant que l’interdiction comme illustration

JAN FABRE. CHAPTERS I-XVIII. WAXES & BRONZES
©delirurbain

*1er étage du patio où est reléguée une partie de l’accrochage « choix des conservateurs »

     Un des grands moments architecturaux de cette décennie débutante (et toussotante) est aussi la forte présence de Calatrava dit aussi Patatras en écho à la Grèce dont il n’est pas. L’Acropole leur suffit. Les montois espèrent ne pas devoir un jour céder leur nouveau bonheur pour apurer leur dette souveraine.

    Mais là encore une lecture des images s’avère intéressante

mons - gare

gare ferroviaire de Mons – vue plus ou moins actuelle du site

    Ce chancre requalifié devient idyllique, le ciel bleu maîtrisé à la perfection par le designer, les nuages varient au gré des perspectives, nimbant d’une aura céleste ce lieu mythique, la blancheur des matériaux, vierge de tout graphe, irradie Mons et ses dragons.Mons
Les Guillemins n’ont qu’à bien se tenir, eux qui déjà prennent de l’embonpoint et subissent l’empreinte du temps

LIEGE GUILLEMIN

    Les photos sont trompeuses, un peu de soleil, un peu de ciel bleu, quelques retouches vendent un projet plus que les chiffres et la réalité des courants d’air. Les exemples sont légion, et ne prouvent rien.
Un détail peut tuer, mais reste probablement un détail.
Une vue aérienne sera toujours une fiction pour l’usager et probablement un leurre pour le commanditaire.

Mons je m’égare, Liège a son MAMAC, à Bruxelles toujours pas de musée d’art moderne, même pas en vue aérienne. Malgré moi le rêve m’emporte. Libeskind en congrès à Mons, Jean Nouvel en gare du Midi ? Arne Quinze à la Cité? Portzamparc à l’Europe? les noms ronflent, certains projets, avec bonheur sont avortés.
2013 sera une année porte bonheur, j’en tremble.

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itinéraires obscurs

2012 sera un grand cru de l’Art

De nombreux lieux privés d’Art ou lieux d’art privé  se sont ouverts ou fermés  à Bruxelles ces derniers mois, accessibles par hasard, par paiement ou peut-être à la tête du client. Il est évident que ces initiatives privées pérennes ou épisodiques ne sont pas destinées à suppléer un véritable “Musée“, pas plus que les foires telles ARTBRUSSELS au Heysel, SLICKS BRUSSELS à la Wild Gallery (anciennement Diamant Boart) , OFF ART FAIR BRUSSELS 2012 à l’ancienne Bourse de Bruxelles.
Paul Magnette, ministre et explorateur téméraire, annonce par ailleurs (La Libre du 10/02/2012) sa décision d’affecter une surface de 3.000 à 5.000 m² détectée récemment au sein du Mammouth (KMSKB-MRBAB) en pleine hibernation,  au redéploiement des collections d’art moderne, la durée exacte du réveil restant  à déterminer.
Et surprise du chef, le Musée d’Art Moderne, jamais en reste, [r]ouvre ses portes avec une exposition “prestigieuse“ de tirages récents de photos anciennes de Stanley Kubrick.
Arguant d’affirmations de MD a.i., Paul Magnette, je cite:

“Le directeur général des MRBAB a jugé préférable de concentrer les moyens de mécénat et de sponsoring sur l’exposition « Jordaens et l’Antiquité » (12.10.12-27.01.13) et de présenter ce printemps (21.03.2011-01.07.2012) une exposition de photos du réalisateur Stanley Kubrick. Il s’agit de photos qui précèdent la carrière au cinéma du réalisateur dans une scénographie mettant aussi en valeur des pièces issues des collections des MRBAB.“ cherchez bien, je n’ai rien trouvé de semblable.

L’intérêt essentiel de cette exposition, n’est nullement l’œuvre présentée, déjà vue à Paris et promise à d’autres lieux, d’autres capitales, comme tant d’autres machines, quel qu’en soit son véritable intérêt, mais la visite souterraine de ce qui fut le Musée d’Art moderne de Bruxelles.

Parcourant le dédale souterrain qui relie cette noble et défunte institution aux Musées Royaux d’Art (Ancien ), au soi-disant département d’art moderne appelé Magritte Museum, dédale que Le Directeur Actuel (M.D.) dans un moment de confidence spontanée, avouait vouloir étendre à tout le réseau underground du mont des Arts, mon cœur se serre: que reste-t-il de ce bâtiment sinistré, tant décrié par son directeur, que reste-t-il de ce musée “Titanic“ pour employer un terme anniversaire. Vais-je trouver ce bâtiment scindé en deux, envahi par les flots, ou des hordes [sauvages] d’anguilles? Une scénographie novatrice à la Schuiten, va-t-elle me projeter au milieu d’un Nautilus de carton pâte pour prémétro, dans une glauque lumière sous-marine?

tel un parcours initiatique… ©delirurbain 2012

…un long dédale obscur débouche…au niveau -3 ©delirurbain 2012

…sur un éblouissement spatial intemporel!!! ©delirurbain 2012

Je tâte les murs, non, il ne s’agit pas d’une visite virtuelle! Sur ma droite, je retrouve les diverses alcôves ou trônaient quelques pièces de la collection évacuée, niches servant aujourd’hui de dépôt rudimentaire, agréablement plongées dans l’ombre, par respect pour Stanley, la mascotte bouche trou  actuelle de “l’art  photographique moderne“, intégration que le directeur des lieux réclamait à corps et cri, projet abouti donc.

Ce qui frappe dès l’abord, est cette scénographie, certes sommaire, mais surtout obscure, qui consiste à plonger les lieux dans une délicate pénombre,  telle que je l’avais traversée au sein du Magrittemuseum et du MAS à Anvers. Une obscurité au sein de laquelle  seule votre ombre vient vous tenir compagnie, s’interposant même parfois entre vous et l’objet de votre curiosité…quel délicat suspens. La première surprise passée, je cherche des yeux la trace des  travaux herculéens qui ont provoqué la fermeture du lieu, inadapté, cela saute aux yeux, à toute tentative de réhabilitation. Le sol est d’époque, certains détails d’usure ne trompent pas, l’orientation des cloisons est toujours la même. Ce qui surprend vraiment est la pénombre.

Roger Bastin a construit son bâtiment autour d’un puit de lumière, induisant une lumière indirecte, modulable: Il n’en reste rien. C’était donc cela le grand challenge: occulter durablement le naufrage du lieu voulu par son directeur. Quelques marches plus bas, je suis au cœur de l’exposition et de la confirmation de la supercherie médiatique: rien n’a changé, le musée moderne est toujours bien là, les cloisons ont la même orientation, le plafond paraît d’origine, les prises électriques, les prises d’air ont peut-être subit une cure de jouvence mais si discrète…

L’intervention magistrale de notre grandiose scénographe consiste en l’occultation totale du lieu.

et… l’arrivée au niveau -4, vu de l’extrémité sud ©delirurbain 2012

Je cherche des traces d’inadéquation, de faiblesse des structures, des infiltrations majeures: rien ne se manifeste. L’immersion est étonnante: de nombreux  visiteurs se promènent dans cet antre tant décrié: il a suffit de quelques affiches et d’un peu de battage médiatique pour [re]donner vie à cette épave bien cachée : sous les pavés, la plage:  pourquoi pas le musée?

Ce vendredi 13 avril, contrairement au présupposé des superstitions, je suis ressorti indemne de cette visite, et pour le prouver, je vous livre volontiers quelques vues du chantier des niveaux -5 et – 6, qui témoignent de la fébrilité des acteurs de terrain

échelle et brouette au niveau -5 ©delirurbain 2012.

activité fébrile au niveau -6 ©delirurbain 2012
les stores blancs correspondent au niveau -4 déjà occulté
le niveau -6 présentant les stigmates du maçon:
échafaudages, échelles, blocs de béton cellulaire, etc…

Et pour clore la journée une vue de ces pavés tant décriés en 1968, à la fois arme menaçante et cachette surprise du musée à la plage

sous les pavés, le Musée
un splendide espace
dédié au collectionneur vorace
©delirurbain-2012

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2012, une année sans forfaiture

Premières nouvelles de l’année

©delirurbain

Un Musée d’art moderne en berne
L’exposition prévue et “prestigieuse“ : Dali, Magritte, Miro – Le surréalisme à Paris n’a pas lieu d’être à  Bruxelles
Et cependant contre toute logique , par cette exposition, Michel Draguet se promettait de réhabiliter le défunt musée d’art moderne.
Le “Bastin“ jugé indigne de continuer d’héberger la section dite “moderne“ du musée des Beaux-arts allait accueillir une prestigieuse exposition d’œuvres “modernes“!!!
Les surréalistes, dont Magritte, délogés à grand frais de cette infrastructure poussiéreuse et inappropiée…revenaient, invités par le maître de ces lieux courageusement désaffectés.
Mais peut-être les prêteurs échaudés par la polémique sur l’existence même de ce Musée catalogué “d’inadapté à sa fonction première“ par son propre directeur n’ont-ils pas voulu se prêter à cette dérisoire farce !
Beau retour de bâton.

©delirurbain

Pour un autre cinéma, la saga
Autre nouvelle, le Pathé palace, acheté en fanfare en 2001 par la Communauté française (FWB actuellement) sous l’impulsion de Hervé Hasquin est toujours à l’an zéro de sa reconversion avec un budget total prévu (achat compris?) de 9 millions d’euro !!! (autre parallèle avec un futur nouveau musée d’art moderne et contemporain !!!!)
Hors hier un éminent membre de l’Académie belge de langue française me confiait que celui-ci (HH)  n’avait pas son pareil pour mobiliser les sponsors !
Il devait visiblement être en hibernation ces dernières années (raccourci injuste cela va de soi )
A mettre aussi en parallèle avec la fermeture de l’Arenberg

Changement d’affectation, nouvel(les) aires
Poursuivant nos recherches sur les grandes nouvelles et futures gares belges, nous nous sommes aperçu qu’il était impossible de trouver les chiffres précis et récents de leur fréquentation sur les sites de la SNCB Holding
Top secret
Il y a quelques années, il était strictement interdit de les photographier car elles étaient encore considérées comme structures stratégiques suite à la guerre de 1940, puis dans les « eigthies“ objectifs centraux pour des attentats, maintenant il apparaît qu’elles ont glissé dans le registre stratégique de l’immobilier.
Ce ne sont plus simplement des gares mais bien des centres commerciaux et il n’est plus question de dévoiler des chiffres qui sont devenus base de calcul pour des emplacements tels  sandwicheries, chapelles diverses, restaurants.

L’année 2012 s’annonce intéressante, riche en débats d’idée avec des acteurs ouverts au dialogue

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fermer un musée crée de l’emploi

Au cours de son interview dans « Question à la une » de ce 2 novembre 2011, M. Michel Draguet, parmi d’autres vérités,  nous explique comment fermer le Musée d’Art moderne lui permet de créer de l’emploi…non qualifié …

Parle-il de gardiens, de peintres en bâtiment, de conservateurs, de guides, de  caissiers, d’architectes ou de manutentionnaires : l’affirmation est surprenante et peu argumentée !!!

Le prix payé en est peut-être surfait: broutille, le projet seul compte. La réflexion muséale? le mélange des genres? balayés d’un revers

Nul ne lui pose la question. Une fois de plus, se dévoile la véritable option de ce directeur « in progress »: la réussite touristique et économique:

Et pour rappel, ce tombeau, cette péninsule, ce pic  nuisible à l’art moderne, s’avère prestigieux pour les supposés trésors 1900

revoir l’extrait de la séquence de

Questions à la Une du 2 11 2011 –  RTBF

autopsie d'un défunt Musée

3 5 2011 - occultation "in progress" d'un puit de lumière

et ce  rappel aride: la vénérable entrée du Musée d’Art Moderne construit par Roger Bastin

3 11 2011 Musée d'art moderne

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